Jeudi 29 septembre 2011
4
29
/09
/Sep
/2011
18:04
Je suis une incorrigible naïve ! Dans ma profonde candeur, j'étais persuadée que les dames "féministes engagées", s'occupaient de choses sérieuses et même très sérieuses ! Défendre les femmes
battues, asservies, harcelées, violées, essayer d'éviter leur assassinat (une tous les trois jours) par leur conjoint ou leur compagnon, militer pour l'égalité des salaires, pour plus de crèche,
de reconnaissance...il y a quand même encore de quoi faire !
Patatras, mes illusions viennent de tomber ! Voilà que le terme "mademoiselle" leur semble tout à coup discriminatoire, insupportable, épouvantable ! Je ne dois pas être assez féministe parce que
moi j'ai bien aimé qu'on m'appelle encore mademoiselle alors que j'étais madame depuis longtemps ! Maintenant c'est toujours madame et c'est pas drôle ! J'ai beau y être habituée, il m'arrive
encore de me retourner pour voir qui est la "madame" à qui on parle !
Sans compter qu'il va falloir trouver un nom pour les petites jeunes-filles qu'il serait franchement ridicule d'appeler "madame ! Sauf à être de royale lignée...
Et si jamais la théorie du genre se développe, vous imaginez le bazar ? Une seule solution, supprimer toutes les appellations !
Si en plus on interdit aux hommes de nous conter fleurette.... ça va vite être déprimant ! Nos chères jeunes (ou moins jeunes et coincées) féministes ont dû oublier que le le jour où on
s'aperçoit que les hommes rencontrés deviennent un peu trop respectueux, on commence à s'interroger ! Jeunes et belles on se plaint de leurs avances, de leur regard appuyé, voire de leurs
tentatives de rapprochement mais le jour où ils vous fichent la paix, les hommes, hé bé, le moral en prend un sacré coup ! Et on aimerait bien y regoûter un peu aux avances de ces
messieurs. D'ailleurs, à votre avis, pourquoi la chirurgie esthétique a-t-elle un tel succès ?
Que mes soeurs féministes me pardonnent, je trouve que "mademoiselle" c'est joli, j'aime bien voir dans les yeux d'un homme que je lui plais (excellent pour le moral), et ce n'est pas pour ça que
je me sens diminuée ou asservie ou potiche ! Non mais !