Tendresse....Suite
Ce matin il y avait cette ode à la tendresse de R.M Rielke, tournée vers l'autre. Quand on parle de tendresse, on pense le plus souvent à celle qui est donnée ou reçue, rarement à celle que l'on peut se manifester à soi-même.
S'aimer soi-même est très différent de n'aimer que soi mais semble à beaucoup si difficile !
Nous sommes bien plus enclins à nous juger, à nous dévaloriser, à nous mépriser sans nous rendre compte que c'est cette image de nous que nous véhiculons et que nous offrons à l'autre dans la relation.
Etre tendres et aimants avec nous-mêmes suppose sans doute une estime de soi convenable qui est le contraire de l'orgueil et de la suffisance.
C'est nous accepter comme nous sommes en toute humilité ; pas l'humilité pervertie qui considère que nous sommes des "vers de terre" indignes.
Dans son "Dictionnaire philosophique" A. Comte-Sponville dit ceci : "L'homme humble ne se croit - ou ne ne se veut - pas inférieur aux autre ; il a cessé de se croire - ou de se vouloir - supérieur aux autres ".
Dans cette humilité, nous pouvons grandir, être libres et ouverts à l'autre, en paix et bienfaisants avec nous-mêmes : ou tout simplement être.
Voici ce qu'écrivait Marc Aurèle aux alentours de 170 après Jésus-Christ :
"Mon âme ! Quand seras-tu bonne et simple, sans mélange et sans fard ?.....Quand seras-tu pleine de toi-même et riche de tes propres biens ?....Quand seras-tu pleinement satisfaite de ton état ? Quand trouveras-tu ton plaisir dans toutes les choses qui t'arrivent ? Quand seras-tu persuadée que tu as tout en toi ?...."
S'aimer soi-même est très différent de n'aimer que soi mais semble à beaucoup si difficile !
Nous sommes bien plus enclins à nous juger, à nous dévaloriser, à nous mépriser sans nous rendre compte que c'est cette image de nous que nous véhiculons et que nous offrons à l'autre dans la relation.
Etre tendres et aimants avec nous-mêmes suppose sans doute une estime de soi convenable qui est le contraire de l'orgueil et de la suffisance.
C'est nous accepter comme nous sommes en toute humilité ; pas l'humilité pervertie qui considère que nous sommes des "vers de terre" indignes.
Dans son "Dictionnaire philosophique" A. Comte-Sponville dit ceci : "L'homme humble ne se croit - ou ne ne se veut - pas inférieur aux autre ; il a cessé de se croire - ou de se vouloir - supérieur aux autres ".
Dans cette humilité, nous pouvons grandir, être libres et ouverts à l'autre, en paix et bienfaisants avec nous-mêmes : ou tout simplement être.
Voici ce qu'écrivait Marc Aurèle aux alentours de 170 après Jésus-Christ :
"Mon âme ! Quand seras-tu bonne et simple, sans mélange et sans fard ?.....Quand seras-tu pleine de toi-même et riche de tes propres biens ?....Quand seras-tu pleinement satisfaite de ton état ? Quand trouveras-tu ton plaisir dans toutes les choses qui t'arrivent ? Quand seras-tu persuadée que tu as tout en toi ?...."
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